Portraits de chercheurs

Action diabète Canada a pour mission de faciliter la création de liens significatifs entre les fournisseurs de soins de santé primaires, leurs patients et les spécialistes concernés. La vision de ce réseau repose sur la croyance que l’établissement d’une collaboration entre les patients et les scientifiques à un stade précoce de la recherche modifiera le déroulement de la recherche, pour un impact optimal sur la santé. Le Réseau proposera en temps utile de nouvelles interventions sûres et efficaces pour assurer un contrôle optimal de la glycémie et améliorer la qualité de vie des patients, ainsi que des traitements ciblés contre des complications précises. Quinze chercheurs principaux venant de partout au Canada et leurs cochercheurs associés prennent part à divers projets de recherche sur le diabète et ses complications. Grâce aux objectifs du Le Réseau, nos chercheurs bénéficient d’favorise le une positionnement unique des chercheurs pourafin de leur permettre de faire connaître leurs projets de recherche aux spécialistes d’une variété de toutes les disciplines et situés dans différentesdans toutes les provinces grâce à une collaboration stratégique.

Les chercheurs principaux et les partenaires du Réseau de la SRAP classeront par ordre de priorité les stratégies de recherche et les mettront en œuvre. Pour ce faire, ils commenceront par se pencher sur les principaux besoins exprimés par les patients diabétiques et leurs fournisseurs de soins de santé et veilleront à les réévaluer continuellement. Bon nombre de nos chercheurs travaillent ensemble depuis longtemps ensemble. Ce Réseau vise à offrir un cadre propice aux échanges entre les chercheurs qui autrement n’auraient pas la possibilité de communiquer autrement. Les plus grands chercheurs de nos neuf établissements partenaires situés dans diverses régions du Canada pourront interagir avec des patients diabétiques et leurs aidants, des décideurs, des professionnels de la santé et d’autres intervenants (du secteur public ou privé). Les responsables des groupes de travail et des thèmes du Réseau de la SRAP et les chercheurs principaux pourront apporter des changements grâce à une approche visionnaire de leadership partagé entre les patients et les fournisseurs de soins de santé. Ces changements seront implantés grâce à une collaboration et à un partage de ressources entre les membres de notre Réseau.


Co-Scientific Leads

Jean-Pierre DesprésC.Q., Ph.D., FAHA, FIAS

Coresponsable scientifique – Action diabète Canada
Professeur – Département de kinésiologie, Faculté de médecine, Université Laval
Directeur de recherche en cardiologie – Centre de recherche de l’Institut de cardiologie et de pneumologie de Québec
Directeur de la science et de l’innovation, Alliance santé Québec
Directeur scientifique – Chaire internationale sur le risque cardiométabolique

Gary F. Lewis

Gary F. Lewis, MD, FRCPC

Coresponsable scientifique – Action diabète Canada
Professeur, directeur – Division d’endocrinologie et de métabolisme, Département de médecine et Département de la physiologie, Université de Toronto
Directeur – Banting and Best Diabetes Centre,

Université de Toronto
Titulaire de la Chaire Financière Sun Life sur le diabète
Titulaire de Chaire de recherche Drucker Family sur le diabète


Portraits de chercheurs

Cliquez sur un profil pour en savoir plus sur nos chercheurs

  • Chercheur clinicien, le Dr Al-Omran est scientifique à l’Institut du savoir Li Ka Shing de l’Hôpital St. Michael’s et membre à part entière de l’Institut des sciences médicales. Ses recherches portent notamment sur : l’athérosclérose « du laboratoire au chevet du patient » en accordant une attention particulière à la maladie artérielle périphérique et au pied diabétique; l’épidémiologie clinique et la recherche sur les services de santé en se concentrant sur l’utilisation de vastes bases de données administratives sur les soins de santé pour la réalisation d’analyses populationnelles en lien avec les personnes atteintes d’une maladie de l’aorte, d’une maladie de l’artère carotide ou de la maladie artérielle périphérique; l’application des connaissances; et les examens systématiques et les méta‑analyses.

    Le Dr Al-Omran a publié de nombreux articles dans des revues à impact élevé évaluées par les pairs, dont le New England Journal of Medicine, Circulation, JAMA, JACC et le Journal of Vascular Surgery. Lauréat de plusieurs prix en enseignement et en recherche, il a également supervisé des stagiaires en recherche de tous les niveaux, notamment des boursiers de premier, deuxième et troisième cycles.

  • L’objectif principal du projet de recherche est de mieux comprendre comment les comportements se façonnent et évoluent au fil du temps, particulièrement en ce qui concerne l’intégration de l’activité physique dans le mode de vie. Les travaux portent plus particulièrement sur l’établissement des déterminants des changements de comportement et sur l’étude des effets de ces changements sur la santé, entre autres sur la gestion du diabète. D’autres déterminants d’une prise en charge optimale du diabète font également l’objet d’études d’un point de vue épidémiologique à l’aide de bases de données administratives. L’objectif est de cibler des pratiques cliniques et de santé publique qui soient plus efficaces et rentables.

  • Le Dr Michael Brent dirige la création d’un programme national de dépistage de la rétinopathie qui sera accessible à tous les Canadiens vivant avec le diabète. L’adoption d’une stratégie fondée sur les meilleures pratiques pour le diagnostic précoce et la prise en charge de la rétinopathie diabétique permettra de réduire les cas de cécité et de déficience visuelle. La téléophtalmologie sera un volet important de ce programme, qui mettra entre autres l’accent sur les communautés autochtones et les centres urbains. La participation des patients aux protocoles de recherche et la prise en considération des différences entre les sexes et les genres serviront de fondements à la conception du programme. De l’équipement d’imagerie novateur et un logiciel d’évaluation automatisée du stade de la maladie seront intégrés au programme de dépistage. Un réseau national d’essais cliniques sera créé afin d’évaluer les nouveaux traitements contre la rétinopathie diabétique.

     

  • Adalsteinn (Steini) Brown est directeur de l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé à l’Université de Toronto et titulaire de la Chaire Dalla Lana en politiques de santé publique au sein de cette même université. Il a autrefois occupé les fonctions de sous-ministre adjoint, Division de la stratégie du système de santé au ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario et sous-ministre adjoint, Division des sciences et de la recherche au ministère de la Recherche et de l’Innovation et des Sciences de l’Ontario. Il conseille les gouvernements et les sociétés sur l’utilisation de l’information et la mesure du rendement. Il a obtenu son diplôme de premier cycle en administration publique à l’Université Harvard, et son doctorat à l’Université d’Oxford, où il était boursier de la fondation Cecil Rhodes. Il s’est vu décerner de nombreux prix en reconnaissance de son leadership. Son travail sur la mesure du rendement lui a notamment valu de figurer parmi les 40 Canadiens performants de moins de 40 ans.

  • M. Joseph Cafazzo est directeur du Centre for Global eHealth Innovation.

    Chercheur actif, il s’intéresse à l’utilisation de la technologie pour aider les patients souffrant de maladies chroniques complexes, comme le diabète, l’asthme, l’insuffisance rénale terminale et l’insuffisance cardiaque congestive, à se prendre eux-mêmes en charge. Il a conseillé des décideurs du secteur public et des entreprises spécialisées dans les technologies médicales du secteur privé quant à la conception et à la sécurité des technologies en soins de santé et a mené pour eux des recherches sur ces sujets.

    Il a contribué à la mise au point et à la promotion du pancréas artificiel. En adoptant une approche rigoureuse, il a établi des normes d’interopérabilité du dispositif, évalué l’expérience utilisateur et étudié les plateformes techniques.

  • Les intérêts de recherche du Dr Carpentier portent sur : 1) le rôle du métabolisme postprandial des acides gras dans le développement du diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires; 2) l’exploration du métabolisme du tissu adipeux brun chez les diabétiques; et 3) les mécanismes antidiabétiques de la chirurgie bariatrique. Il est également impliqué dans la recherche translationnelle, en collaboration avec des partenaires privés, afin de contribuer à faire avancer les méthodes de diagnostic et de traitements du diabète et des troubles lipidiques en utilisant des techniques d’investigation in vivo mises au point au sein de son laboratoire.

  • À la suite de sa formation clinique en néphrologie, le Dr Cherney a obtenu son doctorat en physiologie rénale humaine à l’Institut des sciences médicales de l’Université de Toronto en 2008. Il est actuellement professeur agrégé au Département de médecine de l’Université de Toronto et clinicien scientifique au Réseau universitaire de santé et à l’Hôpital Mount Sinai, où il dirige le laboratoire de physiologie rénale. Il reçoit des subventions de fonctionnement octroyées par les Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation de la recherche sur le diabète juvénile, le Centre d’excellence Fondation des maladies du cœur et de l’AVC/Richard Lewar et le Banting & Best Diabetes Center. Le programme de recherche du Dr Cherney est axé sur les facteurs physiologiques qui déclenchent la maladie rénale chez les patients diabétiques, comme l’hyperfiltration et l’inflammation des reins. Son programme de recherche cadre parfaitement avec l’atelier intégré et multidisciplinaire qu’il anime au Réseau universitaire de santé. Axé sur les systèmes endocrinien, rénal et cardiovasculaire, cet atelier accorde une attention particulière à la prévention de la néphropathie diabétique et des maladies cardiovasculaires connexes.

  • Au fil des 30 dernières années, le Dr Després et son équipe ont étudié l’obésité et l’adiposité et exploré comment ces facteurs affectent la santé. Ils se sont plus particulièrement intéressés aux facteurs qui prédisposent aux maladies cardiovasculaires et au diabète de type 2. Par l’entremise d’une série d’études par imagerie cardiométabolique, le groupe a montré que les dépôts viscéraux/ectopiques de lipides sont d’importants facteurs de risque de complications qu’on avait autrefois associés à un excès de gras corporel. L’équipe a également documenté comment l’adiposité viscérale excédentaire et les lipides ectopiques étaient associés à une multitude d’anomalies athérogènes et diabétogènes souvent désignées sous le nom de « syndrome métabolique ». De plus, le groupe étudie les facteurs étiologiques responsables de l’accumulation sélective des graisses viscérales/ectopiques et s’intéresse particulièrement à la contribution des facteurs liés à l’alimentation ou au mode de vie, dont la pratique d’activité physique et d’exercice. Enfin, l’équipe est étroitement impliquée dans la conception d’outils simples visant à évaluer et à cibler les facteurs de risque associés au mode de vie dans la pratique clinique.

  • La Dre Joyce Dogba a suivi une formation en médecine au Togo. Elle détient une maîtrise en économie de la santé et un doctorat en santé publique. Elle est présentement professeure adjointe au Département de médecine familiale et de médecine d’urgence de l’Université Laval. Son programme de recherche porte sur l’évaluation des pratiques collaboratives en lien avec la participation des patients‑usagers à la recherche et la formation des professionnels de la santé. Elle souhaite également faire progresser la science axée sur l’engagement des intervenants de manière à faire participer le plus efficacement possible les personnes mal desservies, dont les immigrants, à la recherche axée sur le patient. La Dre Joyce Dogba est coresponsable de l’engagement des patients au sein du Réseau de la SRAP/SPOR sur le diabète et ses complications.

  • Le Dr Farkouh est reconnu à l’échelle internationale pour ses travaux sur la prévention des maladies cardiovasculaires et sur les syndromes coronariens aigus. Ses intérêts et ses champs de compétence portent plus particulièrement sur les maladies cardiovasculaires chez les patients diabétiques. Il est actuellement chargé de projet pour de nombreux essais cliniques portant sur des aspects liés au diabète et aux maladies du cœur, dont l’essai FREEDOM financé par les NIH. Il préside le comité sur le diabète et les maladies du cœur du Banting and Best Diabetes Centre à l’Université de Toronto, en plus d’être rédacteur en chef adjoint du Journal of the American College of Cardiology.

    Son groupe cherche à explorer le lien entre le diabète et les maladies du cœur, avec un intérêt plus particulier pour la réalisation d’essais multinationaux d’envergure auprès de patients souffrant d’une coronaropathie et d’insuffisance cardiaque.

  • Il n’existe pas de traitement approuvé par la FDA pour la neuropathie diabétique, une affection qui touche la moitié des 27 millions de Nord-Américains atteints du diabète. La neurodégénérescence associée au diabète entraîne la déplétion des fibres sensorielles et la perte de sensation protectrice – qui font partie des principaux éléments pouvant mener au pied diabétique ou à l’amputation des membres inférieurs. Grâce au soutien financier octroyé par différents intervenants clés du domaine du diabète, une petite entreprise en démarrage fondée en 2012, WinSanTor Inc, cherche à mettre au point un traitement exclusif de premier plan pour prévenir et renverser les atteintes neurologiques. Le Réseau de la SRAP mènera des essais cliniques de phase 2 sur les nouveaux traitements topiques offerts par WinSanTor.

  • Description de la recherche :

    La Dre Greiver a obtenu son doctorat en médecine à l’Université de Toronto en 1984 et sa maîtrise ès sciences à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’Université de Toronto en 2010. Professeure agrégée au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto, elle est titulaire de la Chaire de recherche Gordon F. Cheesbrough en médecine familiale et communautaire de l’Hôpital général de North York et directrice du Réseau de recherche fondée sur la pratique de l’Université de Toronto (UTOPIAN).

    La Dre Greiver concentre ses travaux sur l’utilisation des données électroniques sur la santé, dont le volume ne cesse d’augmenter au Canada, pour améliorer la santé et la vie des Canadiens. Le diabète constitue désormais un grave problème de santé qui touche les Canadiens plus que jamais. Elle supervise le système de données sur les dossiers médicaux électroniques ainsi que les activités de recherche clinique de l’UTOPIAN, le Réseau de recherche fondée sur la pratique de l’Université de Toronto qui, avec plus de 1 400 médecins de famille, est le plus important réseau de ce genre au Canada. L’UTOPIAN met les fournisseurs de soins de première ligne en contact avec les chercheurs universitaires, en leur donnant des conseils sur les pratiques efficaces et les points à améliorer dans le domaine des soins primaires. En collaboration avec l’équipe de direction d’Action diabète Canada, elle travaille au lancement du Répertoire national du diabète. ce répertoire renfermera des données tirées de nombreuses sources, y compris les renseignements qu’ajouteront les patients diabétiques au sujet de leur santé et de leur bien-être. Il vise à offrir aux patients de nouvelles façons de consulter leurs données et de les utiliser, mais aussi des options améliorées pour les faire participer aux soins et à la recherche qui ont pour objectif de répondre à leurs besoins.

  • Haidar est professeur adjoint au Département de génie biomédical de la Faculté de médecine de l’Université McGill. Il dirige un programme de recherche interdisciplinaire qui applique la théorie du contrôle de la rétroaction et la modélisation mathématique aux problèmes physiologiques et cliniques liés au diabète. Depuis 2011, les travaux de recherche de M. Haidar portent sur le développement de nouveaux systèmes de pancréas artificiels et la mise en place d’essais cliniques à cet égard, ainsi que sur l’utilisation de modèles bayésiens et de traceurs isotopiques pour étudier la pharmacocinétique et la pharmacodynamique de l’insuline, du glucagon et du pramlintide. Il dirige également un programme d’études supérieures en génie biomédical translationnel à l’Université McGill qui forme les ingénieurs souhaitant poursuivre une carrière dans l’industrie biomédicale.

  • Bernard R. Hurley, B. Sc., M.D., FRCSC, est professeur adjoint à l’Institut de l’œil de l’Université d’Ottawa, où il occupe également le poste de directeur du programme de résidence et de directeur du programme de stage de perfectionnement. En 2016, 2013 et 2011, il a remporté des prix soulignant l’excellence de son enseignement clinique au sein du département. Il a complété ses études supérieures en médecine en effectuant un stage de perfectionnement sur la rétine au Wills Eye Hospital de Philadelphie, où il a remporté à deux reprises le prix du boursier exceptionnel. En plus d’avoir rédigé plusieurs chapitres, il a été l’auteur ou le coauteur de nombreuses publications évaluées par les pairs qui abordaient différents sujets, dont la rétinopathie diabétique et la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Il a bénéficié du soutien de la Fondation E.A. Baker pour mener ses travaux de recherche.

  • Noah Ivers (M.D., Ph. D.) est scientifique au Women’s College Research Institute et scientifique auxiliaire à l’Institut de recherche en services de santé (ICES). Il est également médecin de famille à l’Hôpital Women’s College et professeur adjoint au Département de médecine familiale et communautaire et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé de l’Université de Toronto.

    Les travaux de recherche de Noah portent sur l’utilisation des données de manière à orienter la prise de décisions touchant les soins de santé et reposent sur l’épidémiologie clinique et la recherche sur les services de santé. En 2013, il a également été le lauréat du Prix de l’étoile montante décerné par l’Institut des services et des politiques de la santé des Instituts de recherche en santé du Canada (ISPS‑IRSC). Il a également remporté la bourse pour nouveau chercheur des IRSC et le prix de scientifique clinicien remis par le Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto.

  • Les travaux de recherche de la Dre Jaakkimainen portent notamment sur : l’étude de l’accès aux soins de santé primaires; la continuité des soins; les indicateurs et les critères associés aux soins de santé primaires; la mesure des temps d’attente depuis les soins primaires jusqu’aux soins spécialisés; l’amélioration de la coordination des soins primaires; les soins aux aînés fragiles et marginalisés dans la collectivité; et la rétroaction sur le rendement à l’intention des fournisseurs de soins primaires. En 2006, elle a codirigé le rapport Primary Care in Ontario:An ICES Atlas (atlas de l’ICES sur les soins primaires en Ontario). En 2014, en s’appuyant sur la ressource EMRALD, la base de données administratives liée aux données tirées des dossiers médicaux électroniques qui sont remplis par les médecins de famille, la Dre Jaakkimainen a publié une étude qui avait pour objectif d’évaluer le temps d’attente écoulé entre la recommandation du médecin de famille et le rendez-vous chez le spécialiste

  • Caroline Jose est professeure associée au département de Médecine de famille de l’Université de Sherbrooke et agente de recherche pour l’Unité de soutien de la stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP) des Maritimes depuis 2015. En collaborant avec des patients, des chercheurs, des cliniciens et des décideurs du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle Écosse, ses travaux de recherche en cours cherchent à intégrer l’expérience vécue des patients dans la recherche afin de faciliter l’application des connaissances dans les soins. Elle offre des services de soutien à la recherche axée sur le patient et mène un programme de recherche axée sur le patient sur les adultes vivant avec un trouble neurodéveloppemental à travers les Maritimes. Caroline est membre du groupe international de réflexion sur le vieillissement et l’autisme développé par Autisme Canada, Autism Research Institute (É.-U.) et le Pacific Autism Family Network (Canada) et elle supporte les initiatives communautaires dirigées par les autistes

  • Titulaire de la Chaire de recherche en application et mise en œuvre des connaissances de l’Hôpital général de North York, Monika Kastner est scientifique affiliée au programme d’application des connaissances offert par l’Institut du savoir Li Ka Shing de l’Hôpital St. Michael’s. Elle est aussi professeure adjointe à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé ainsi qu’au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. Les travaux de recherche de Monika visent non seulement à améliorer la santé des populations vulnérables grâce aux technologies novatrices de cybersanté, mais aussi à faire progresser la science et la pratique associées à l’application des connaissances de même que la recherche sur les services de santé. Monika a remporté la bourse pour nouveau chercheur des IRSC et la bourse de nouveaux chercheurs du ministère de la Recherche, de l’Innovation et des Sciences de l’Ontario en reconnaissance du travail qu’elle a accompli dans le cadre de l’initiative KeepWell (financée par le ministère de la Santé de l’Ontario et les IRSC). Cette initiative visait à créer et mettre en place une application de cybersanté unique en son genre permettant aux aînés atteints de plusieurs maladies et à leurs fournisseurs de soins de mieux prendre en charge leurs troubles de santé.

  • Tara Kiran est titulaire de la Chaire Fidani en amélioration et innovation et vice-présidente de la qualité et de l’innovation au Département de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto. Une grande partie de ses recherches ont porté sur l’évaluation des effets que les réformes des soins primaires en Ontario ont eus sur la qualité des soins. Elle a également développé une passion pour la recherche axée sur l’amélioration de la qualité, notamment pour les initiatives visant à améliorer les taux de dépistage du cancer, évaluer et réduire les disparités en matière de soins, et aider les médecins à tirer des enseignements à partir des données. Elle exerce la médecine familiale au sein de l’équipe universitaire de santé familiale de l’Hôpital St. Michael’s, où elle a dirigé le programme d’amélioration de la qualité de 2011 à 2018. Elle est scientifique associée au Centre for Urban Health Solutions de l’Hôpital St. Michael’s et scientifique auxiliaire à l’ICES. Elle est également clinicienne-chercheuse intégrée chez Qualité des services de santé Ontario, où elle dirige un programme de recherche visant à améliorer l’expérience de soins vécue par les patients durant la période de transition entre l’hôpital et leur domicile.

  • Benoît Lamarche est professeur titulaire à l’École de nutrition et titulaire de la Chaire en nutrition de l’Université Laval. Il a publié plus de 320 articles évalués par les pairs portant sur des domaines liés au régime alimentaire et à ses effets sur le syndrome métabolique, l’obésité, l’inflammation et la dyslipidémie. Il a participé à la formation de plus de 60 étudiants à la maîtrise en sciences, au doctorat et au postdoctorat. De plus, il a remporté de nombreux prix, dont ceux décernés par la Société québécoise de lipidologie, de nutrition et de métabolisme (Prix des Fondateurs, 2013), la Société canadienne de nutrition (Bourse pour nouveau chercheur de la Fondation Centrum, 2011), le groupe Utrech et la Fédération internationale de laiterie (Wiebe Visser Bi-annual International Nutrition Award, 2004). Benoît Lamarche a aussi participé aux Jeux olympiques (1984, 1988) à titre de patineur de vitesse sur longue piste.

  • L’objectif du programme de recherche est de contribuer au maintien de la santé et du bien-être de la société en soutenant la prestation de soins de grande qualité pour les diabétiques. Le programme visera principalement à appliquer à grande échelle le processus de décision partagée en l’intégrant à des contextes décisionnels et à renforcer les capacités de décision partagée chez les professionnels de la santé. Plus précisément, il vise à fournir les compétences nécessaires aux patients diabétiques et aux professionnels de la santé pour favoriser une prise de décision partagée dans l’ensemble du continuum des soins de santé. Ce projet de recherche devrait permettre d’harmoniser les attentes des patients relativement aux pratiques professionnelles au sein du système de santé canadien grâce à l’utilisation des meilleures connaissances et données probantes disponibles dans le but d’améliorer les résultats pour les patients tout en assurant leur sécurité.

  • Le laboratoire du Dr Lewis s’intéresse depuis très longtemps aux mécanismes des différents aspects de la dyslipidémie diabétique, dont l’hyperlipidémie postprandiale, la diminution du taux de cholestérol HDL et l’hypertriglycéridémie. Nous nous intéressons aussi depuis longtemps aux mécanismes associés au diabète de type 2. Par le passé, nous avons réalisé des études mécanistes chez les animaux et chez les humains, mais nos travaux actuels portent exclusivement sur l’humain. En 2002, avec la collaboration étroite de M. Khosrow Adeli (Université de Toronto), nous avons constaté pour la première fois que l’intestin, tout comme le foie, peut produire des lipoprotéines en excès en situation de résistance à l’insuline. Dans le cadre des travaux de recherche financés que nous menons actuellement, nous cherchons à comprendre le mécanisme qui conduit à la surproduction de lipoprotéines intestinales et hépatiques en situation de résistance à l’insuline chez les patients atteints du diabète de type 2. Nous réalisons des études physiologiques intégratives chez les humains dans le but de comprendre le processus de régulation de la production de particules lipoprotéiques intestinales et hépatiques par les hormones, les nutriments et les agents pharmacologiques. Nous avons également reçu du financement pour étudier la régulation du métabolisme systémique par le système nerveux central.

    Lien vers PubMed :

    Page Web personnelle (Toronto General Research Institute)

  • La Dre Lipscombe est endocrinologue et directrice de la Division d’endocrinologie de l’Hôpital Women’s College. Scientifique au Women’s College Research Institute, elle est également scientifique auxiliaire principale à l’Institut de recherche en services de santé (ICES) et professeure agrégée de médecine à l’Université de Toronto. Elle a obtenu son doctorat en médecine à l’Université McGill en 1998. Par la suite, elle a suivi une formation en médecine interne et en endocrinologie et a décroché une maîtrise ès sciences en épidémiologie clinique à l’Université de Toronto. Le programme de recherche de la Dre Lipscombe se concentre sur l’épidémiologie, les soins et la prévention en lien avec le diabète, en mettant l’accent sur le diabète chez les femmes. Forte de sa longue expérience des bases de données populationnelles à l’appui de la recherche axée sur le diabète, elle dirige présentement un vaste essai clinique visant à évaluer un programme de prévention du diabète destiné aux femmes atteintes du diabète gestationnel.

  • Notre objectif consiste à mettre en place, à l’échelle nationale, un registre de la rétinopathie diabétique, un programme d’évaluation de cette affection, ainsi qu’une unité d’essais cliniques, et à les rendre accessibles à tous les diabétiques canadiens. Le programme permettra de définir et de mettre en œuvre une stratégie fondée sur les meilleures pratiques pour le diagnostic précoce et la prise en charge de la rétinopathie diabétique, afin de prévenir la cécité et la déficience visuelle. Les volets novateurs de ce programme sont les suivants : un registre national de la rétinopathie diabétique flexible, un programme de recherche axée sur le patient et une application visant à aider les patients à prendre en charge leur santé oculaire.

  • La Dre Donna Manca axe ses travaux sur la collecte et l’utilisation des données à des fins de recherche et sur l’amélioration des soins par la prévention, le dépistage et une meilleure prise en charge. Elle est directrice du Northern Alberta Primary Care Research Network (NAPCReN), un réseau qui fournit des données au Réseau canadien de surveillance sentinelle en soins primaires (RCSSSP). La Dre Manca a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre du système de protection des renseignements personnels et de sécurité de l’information destiné au RCSSSP. Par ailleurs, ce dernier a remporté en 2013 le prix de l’innovation pour la protection des renseignements personnels qui est décerné par l’Association internationale des professionnels de la protection de la vie privée. En collaboration avec Action diabète Canada, elle travaille à l’élaboration et au lancement du Répertoire national du diabète, une solution sécurisée qui renfermera des données tirées de multiples sources et qui sera utile aux chercheurs, aux praticiens et aux patients. Il est nécessaire d’avoir accès à des données fiables pour mieux informer les patients et leurs fournisseurs de soins de santé.

  • Mme Maureen Markle-Reid est professeure titulaire et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les interventions centrées sur la personne auprès des adultes vieillissants atteints de plusieurs maladies et de leurs aidants à l’École des sciences infirmières. Elle est aussi membre associée du Département des méthodes de recherche, des données probantes et des effets en matière de santé de l’Université McMaster. De concert avec Mmes Jenny Ploeg et Ruta Valaitis, elle dirige l’Unité de recherche sur la santé, la communauté et le vieillissement de l’Université McMaster. Ce sont les Instituts de recherche en santé du Canada qui financent les projets de l’unité de recherche de même que la Chaire de recherche du Canada de Mme Markle-Reid. Ces dernières axent leurs activités sur la mise au point, l’évaluation et l’application à grande échelle d’interventions communautaires visant à promouvoir un vieillissement optimal à la maison pour les aînés atteints de maladies chroniques multiples et à offrir du soutien à leurs proches aidants.

  • Le Dr McGavock a mis sur pied son laboratoire au Children’s Hospital Research Institute of Manitoba en 2006 afin de mener des études sur le traitement et la prévention du diabète de type 2 chez les jeunes. Il est titulaire d’une chaire en santé appliquée des IRSC (2014-2019) et responsable des équipes de recherche DREAM et DEVOTION qui ont reçu un financement de plus de 22 M$ de la part de partenaires externes pour réduire le fardeau associé au diabète de type 2 chez les jeunes Canadiens. Il est actuellement titulaire d’une subvention d’équipe à titre de chercheur principal pour la mise en œuvre de l’initiative Voies de l’équité des IRSC. C’est à son équipe que l’on doit la création du plus important réseau de scientifiques et de communautés autochtones se consacrant à la prévention du diabète de type 2 chez les jeunes autochtones.

     

  • Établi à Toronto, en Ontario, le Dr Jason Noble est ophtalmologue et spécialiste de la rétine médicale. Il a suivi ses études de premier cycle, sa formation en médecine ainsi que sa formation en résidence en ophtalmologie à l’Université de Toronto. Par la suite, il a effectué un stage de perfectionnement pour étudier la rétine médicale et les maladies oculaires attribuables au diabète au Centre du diabète Joslin de l’École de médecine de Harvard. Il détient un certificat de spécialiste délivré au Canada et aux États-Unis.

    En plus d’exercer en pratique privée à Toronto, le Dr Noble est ophtalmologue au Centre des sciences de la santé Sunnybrook et à l’Hôpital Markham-Stouffville. Professeur adjoint au Département d’ophtalmologie et des sciences de la vision de l’Université de Toronto, il participe activement à la formation des étudiants et des résidents et est. Il a également joué un rôle de premier plan dans la recherche clinique. En effet, il a publié des articles dans de nombreuses revues évaluées par les pairs et a donné des conférences à l’occasion de rencontres d’envergure au Canada et à l’étranger

  • Mme Monica Parry est une infirmière praticienne (adulte) qui compte plus de 30 années d’expérience clinique dans le domaine cardiovasculaire. Son expertise clinique a servi de base à l’élaboration d’un programme de recherche visant à réduire le fardeau imposé par les maladies cardiovasculaires et leurs complications. Membre du Banting & Best Diabetes Centre, Mme Parry est membre du corps professoral de base et chercheuse collaboratrice dans le cadre du programme conjoint en science de la réanimation, qui est offert par la Faculté de médecine de l’Université de Toronto. Elle s’intéresse aux questions liées au sexe et au genre et dirige actuellement une équipe de recherche chargée de développer et de mettre à l’essai l’outil HEARTPA♀N : An Integrated Smartphone and Web-Based Intervention for Women with Cardiac Pain (une intervention Web intégrée par téléphone intelligent pour les femmes présentant une douleur cardiaque). Mme Parry a suivi une formation avancée offerte par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) dans le but de faire participer les patients en tant que partenaires aux activités de recherche en santé. Elle reçoit présentement une subvention (IRSC) de concert avec Clinical Trials Ontario (CTO) dans le but de mettre au point une boîte à outils/un outil d’aide à la prise de décisions destinés aux patients partenaires, aux chercheurs et aux cliniciens.

  • Ses recherches sont axées sur le diabète de type 1 et sont menées au moyen d’études de cohorte longitudinales et d’essais cliniques. Elles portent entre autres sur 1) l’étude des biomarqueurs précoces des complications du diabète et des biomarqueurs de la progression de la maladie vers un stade avancé; et 2) les interventions visant à prévenir les complications, dont les technologies de pancréas artificiel et les pharmacothérapies complémentaires à l’insuline modifiant le cours de la maladie. Ses principales découvertes portent entre autres sur le « déclin précoce et progressif de la fonction rénale » et ont permis l’identification de nouveaux facteurs qui font maintenant l’objet d’un essai clinique sur la néphropathie à grande échelle. Elles touchent également le développement d’un biomarqueur précoce de la neuropathie des petites fibres par une technique de microscopie confocale permettant d’observer in vivo le tissu cornéen, pour lequel il dirige un consortium international financé par les National Institutes of Health (NIH). Il dirige un essai de phase 3 sur les inhibiteurs du transporteur 2 du sodium-glucose chez les patients atteints du diabète de type 1. Au sein d’Action diabète Canada, son premier projet porte sur l’utilisation de ces traitements d’appoint combinés à une technologie de pancréas artificiel en tant que stratégie pour accroître l’efficacité du contrôle de la glycémie chez les diabétiques de type 1.

  • De concert avec Mmes Maureen Markle-Reid et Ruta Valaitis, Mme Ploeg dirige le programme de partenariat communautaire visant à favoriser l’autoprise en charge du diabète chez les aînés canadiens. Elles ont pour objectif de combler les lacunes observées dans la prestation des services de santé liés au diabète auprès des adultes de 65 ans et plus qui sont atteints de maladies chroniques multiples. Leur modèle communautaire novateur à l’égard des soins associés au diabète vise à améliorer l’autoprise en charge de la maladie et la qualité des soins offerts aux aînés diabétiques qui sont aux prises avec des maladies chroniques multiples. Dans le cadre d’un essai contrôlé randomisé à sites multiples, elles poursuivent l’évaluation de cette intervention de six mois dans trois provinces, et ce, sur quatre ans. Ce projet est rendu possible grâce au financement octroyé par le Réseau pancanadien de la SRAP sur les innovations en soins de santé de première ligne et intégrés (ISSPLI) des Instituts de recherche en santé du Canada, l’Institut de recherche sur le vieillissement de l’Université McMaster et le Réseau de la santé de Scarborough.

  • Rémi Rabasa-Lhoret (M.D., Ph. D.) est endocrinologue à l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) et au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). En plus de diriger la clinique du diabète et l’unité de recherche sur les maladies métaboliques de l’IRCM, il est professeur titulaire au Département de nutrition de l’Université de Montréal. Titulaire de la Chaire de recherche J‑A De Sève sur le diabète, il a publié plus de 290 manuscrits et chapitres de livre (indice h de 62) et a remporté de nombreux prix. Ses travaux sont financés par plusieurs organismes, dont le prestigieux National Institutes of Health, la subvention Fondation des IRSC, Diabète Canada et IRSC-FRDJ-SRAP. Les travaux de recherche du groupe portent essentiellement sur la réduction de la fréquence et des conséquences de l’hypoglycémie chez les patients atteints du diabète de type 1 et les patients obèses ne présentant aucune complication métabolique.

  • Mme Rac est l’une des responsables du programme de recherche en évaluation des technologies de la santé (ETS) et en analytique du réseau mené par Action diabète Canada. Elle collabore de près avec d’autres équipes de programmes, notamment avec celle du programme de dépistage de la rétinopathie diabétique dans le cadre de l’évaluation du programme pilote de téléophtalmologie pour le dépistage de cette maladie. Mme Rac et son équipe dirigent l’évaluation d’Action diabète Canada, en collaboration avec M. Mathieu Ouimet et la Dre Maman Joyce Dogba et leurs équipes de l’Université Laval.

    Les intérêts et l’expertise de Mme Rac dans le domaine de la recherche portent sur les services de santé et l’ETS, notamment en ce qui concerne la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des interventions complexes touchant la recherche sur l’ETS (technologies et services) et la prise en charge des maladies chroniques dans la collectivité (diabète, insuffisance cardiaque, maladie pulmonaire obstructive chronique, maladie du rein chronique, plaies chroniques). Elle a récemment commencé à étudier les effets des technologies de la santé sur l’ensemble du système de même que leur incidence sur la prestation des soins de santé.

  • La Dre Paula Rochon dirige Women’s Xchange, un centre d’échange et d’application des connaissances en recherche sur la santé des femmes basé au Women’s College Hospital à Toronto. Son équipe collabore avec Action diabète Canada depuis que le Réseau n’en est qu’au stade des balbutiements, fournissant des éclaircissements sur l’intégration des sexes et des genres dans les études du réseau, examinant les documents de proposition du projet et modifiant les documents à l’appui de la demande de manière à refléter les différences entre les sexes et les genres. La Dre Rochon et son équipe de chercheurs spécialisés dans les différences entre les sexes et les genres du Women’s Xchange continueront de soutenir Action diabète Canada afin de veiller à ce que ces différences soient prises en compte à toutes les étapes de la recherche.

     

  • Le Dr Baiju Shah est chercheur en services de santé et clinicien-scientifique en endocrinologie. Il est médecin membre du personnel aux divisions d’endocrinologie et de médecine obstétrique au Département de médecine du Centre des sciences de la santé Sunnybrook et chef de la Division d’endocrinologie. Professeur agrégé à l’Université de Toronto et à l’Institut des politiques, de la gestion et de l’évaluation de la santé, il est aussi scientifique à l’Institut de recherche Sunnybrook et scientifique chevronné principal à l’ICES. Ses recherches visent à comprendre et à améliorer la qualité des soins offerts aux personnes diabétiques de même que leurs résultats à long terme. Il fait autorité, au Canada et à l’étranger, dans plusieurs domaines de recherche, dont les soins en lien avec le diabète qui sont offerts aux populations ethniques, immigrantes et autochtones, les conséquences cardiométaboliques à long terme chez les femmes à la suite du diabète gestationnel et les nouveaux modèles de prestation de soins de santé visant à améliorer les résultats.

  • Tom Sheidow est professeur agrégé au Département d’ophtalmologie de l’Université Western à London au Canada. Le Dr Sheidow axe ses essais cliniques et ses travaux de recherche sur la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et les maladies maculaires. Au cours des dernières années, il a participé à plusieurs des principaux essais cliniques sur la DMLA et le diabète. Par ailleurs, il a coprésidé les essais canadiens réalisés présentement dans le but de comparer l’efficacité du médicament Lucentis par rapport à celle du laser pour le traitement de l’œdème maculaire diabétique (RESPOND) et d’évaluer le régime « Treat-and-Extend » (traiter et étendre) concernant Lucentis pour le traitement de la DMLA (CanTREAT). Membre actif du groupe canadien chargé des essais cliniques concernant les maladies de la rétine, le Dr Sheidow s’intéresse actuellement à la DMLA, à la téléophtalmologie et à son utilisation pour le dépistage des patients et la consultation chez le spécialiste. Membre associé du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et membre de la Société canadienne d’ophtalmologie, le Dr Sheidow est présentement rédacteur en chef de la section consacrée aux maladies de la rétine dans le Journal canadien d’ophtalmologie.

  • Chercheur en médecine familiale depuis 33 ans, il est actuellement titulaire de la Chaire de recherche Gordon F. Cheesbrough au North York General Hospital et directeur du réseau de recherche basée sur la pratique de l’Université de Toronto (UTOPIAN). Au cours des 10 années précédant son arrivée au Canada, il a été le professeur spécialisé en recherche et développement en médecine générale et en soins primaires au NHS Tayside. Il a également contribué à la création d’un registre consacré au diabète, qui a d’abord été implanté à l’échelle régionale, puis nationale, en Écosse.

    Il a publié plus de 224 articles dans des revues à comité de lecture. À cet égard, son article paru dans le New England Journal of Medicine, où il a présenté un essai clinique sur l’utilisation de stéroïdes et d’antiviraux pour le traitement de la paralysie de Bell, lui a valu le prix du meilleur article scientifique de l’année décerné par la British Medical Association. Il est entré à la Royal Society of Edinburgh en 2011.

  • De concert avec Mmes Maureen Markle-Reid et Jenny Ploeg, Mme Valaitis dirige le programme de partenariat communautaire visant à favoriser l’autoprise en charge du diabète chez les aînés canadiens. Elles ont pour objectif de combler les lacunes observées dans la prestation des services de santé liés au diabète auprès des adultes de 65 ans et plus qui sont atteints de maladies chroniques multiples. Leur modèle communautaire novateur à l’égard des soins associés au diabète vise à améliorer l’autoprise en charge de la maladie et la qualité des soins offerts aux aînés diabétiques qui sont aux prises avec des maladies chroniques multiples. Dans le cadre d’un essai contrôlé randomisé à sites multiples, elles poursuivent l’évaluation de cette intervention de six mois dans trois provinces, et ce, sur quatre ans. Enfin, Ruta codirige le volet Engagement des patients et du public du programme de recherche.

  • Professeure titulaire à l’Université Laurentienne, Nancy Young est aussi titulaire de la Chaire de recherche en santé des enfants dans les milieux ruraux et du nord. Elle a entamé sa carrière en tant que scientifique à l’Hospital for Sick Children, où elle demeure scientifique auxiliaire. Elle a consacré ses 25 ans de carrière dans le domaine de la recherche aux mesures de la santé pour les enfants d’âge scolaire de concert avec ceux‑ci. Elle a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada (niveau II) de 2005 à 2015. Au cours des dix dernières années, Mme Young a axé ses travaux sur l’évaluation de la santé des enfants autochtones, en collaboration avec Mme Mary Jo Wabano, avec qui elle a mis au point la mesure de la santé et du bien-être des enfants autochtones (www.ACHWM.ca, en anglais seulement). Indicateur important pour percevoir les résultats dans leur globalité, cette mesure sert de base à l’évaluation des programmes de prévention du diabète chez les jeunes partout au Canada.

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